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mardi 7 juillet 2015

KYTV - 2. Big fight special

Le deuxième épisode de la série britannique KYTV est intitulé Big fight special, et il s’agit de boxe. Vous suivrez donc tous les préparatifs d’un match opposant un champion chevronné à... un banlieusard chétif n’ayant aucune expérience. Ce qui est le meilleur moyen de rendre la compétition passionnante.

Cet épisode a été diffusé sur BBC2 le 10 mai 1990. Il dure 29  minutes et 12 secondes. Davantage de renseignements sur la fiche Wikipédia de l’émission, en anglais, ICI.


(Vous verrez mieux la vidéo en cliquant dessus, car elle a un mode agrandi dans DailyMotion. Bien sûr, ce n’est pas de la haute définition, puisqu’elle provient d’une cassette VHS)

lundi 6 juillet 2015

KYTV - 1. The launch

KYTV est une série britannique faisant la satire de la télévision ultra-commerciale, comme n’en avons pas chez nous, par chance. Elle est apparue sur la BBC2 en 1989, et a connu trois saisons, du 3 mai 1990 au 22 octobre 1993. Le pilote intitulé Pilot - Siege Side Special avait été diffusé le 12 mai 1989, et n’a pas été publié ensuite, au contraire des dix-neuf épisodes qui existent ou ont existé en DVD.

En France, seule la chaîne franco-allemande Arte a donné la diffusion intégrale. Elle a été la seule, et France Inter en avait parlé un samedi matin, dans une émission alors conduite par Gérard Lefort, critique de cinéma au journal « Libération ».

Les DVD peuvent être trouvés sur Amazon, très chers et en anglais non sous-titré (vous avez de la chance, ici, les épisodes sont sous-titrés en français). Je ne suis absolument pas certain qu’il y ait l’intégralité des dix-neuf épisodes, car le texte de l’article est ambigu : il ne parle que de « Series 1 », et on peut penser que cela ne désigne que les six premiers épisodes.

Voici donc en tout cas le premier, The launch, censé servir de lancement à cette chaîne de télé fictive. Il dure 29 minutes et 11 secondes, et c’est une succession de catastrophes.
Davantage de renseignements sur la fiche Wikipédia de l’émission, en anglais, ICI.


(Vous verrez mieux la vidéo en cliquant dessus, car elle a un mode agrandi dans DailyMotion. Bien sûr, ce n’est pas de la haute définition, puisqu’elle provient d’une cassette VHS)

dimanche 26 avril 2015

Conversations Artur-Bern (Semaine 4)

Voici la quatrième semaine des conversations entre Stéphane Bern et José Artur sur France Inter. Celles que vous pourrez écouter ont eu lieu du lundi 21 au vendredi 25 juillet 2008.

dimanche 22 mars 2015

Conversations Bern-Artur (Semaine 3)

Voici la suite des conversations entre José Artur et Stéphane Bern, diffusées sur France Inter pour la troisième semaine, du lundi 14 au vendredi 18 juillet 2008.

 

lundi 9 février 2015

Conversations Stéphane Bern - José Artur - Semaine 2

Voici l’enregistrement des conversations entre Stéphane Bern et José Artur, diffusées sur France Inter pour la deuxième semaine, du lundi 7 au vendredi 11 juillet 2008.

dimanche 8 février 2015

Conversations José Artur - Stéphane Bern (semaine 1)

En 2013, Stéphane Bern a fait une longue interview de José Artur, qui a été diffusée sur France Inter, chaque jour ouvrable, du lundi 30 juin au vendredi 29 août. Voici la première semaine, réduite à quatre jours car il n’y avait pas eu d’émission le jeudi 3 juillet. J’ai concaténé les quatre émissions, ce qui a donné un enregistrement de 19 minutes et 51 secondes. Le titre de cette série était C’est pas croyable, sans doute parce que Stéphane Bern utilise constamment ce mot dans ses émissions à la radio.



dimanche 11 janvier 2015

L’article que vous ne verrez jamais

... que vous ne verrez jamais ailleurs qu’ici, en tout cas, puisqu’il n’a pas été publié ! C’était au début de 2011, et un journal du style de « Charlie-Hebdo », quoique plus copieux et mieux fait, peuplé de gens pas dénués de talent comme Jan Bucquoy ou Noël Godin (oui, le fameux entarteur), m’avait engagé pour y faire de la critique de cinéma. J’avais donc envoyé un texte sur un film de Clint Eastwood qui venait de sortir, Hereafter (en français, Au-delà). Texte que vous lirez plus bas.

Or il s’avéra, lorsque je reçus la maquette du numéro 1, que la tendance du journal, qui s’annonçait comme « révolutionnaire », ne me convenait pas. En outre, on n’avait pas respecté la seule condition que j’avais mise à ma participation : ne pas changer la moindre virgule dans mon texte.

J’ai donc démissionné séance tenante.

Dommage, on m’avait attribué un dessinateur chargé d’illustrer ma prose impérissable. Vous le connaissez peut-être, il s’agit de Mykaia. Cherchez sur Internet, il a son propre site. Ne pas travailler avec lui, c’est mon seul regret, car il a du style et il écrit bien.

Je ne donne pas le nom du journal. Pas envie que des fous de Dieu expédient ad patres la rédaction.